Ce qui fait le prix
Une salle de bain se chiffre en fonction de ce qu’on touche, pas de sa surface. Pour se situer : un rafraîchissement sans toucher aux réseaux se compte en milliers d’euros, une pièce reprise à nu avec déplacement des réseaux et douche de plain-pied en dizaines de milliers. Voici ce qui déplace le devis, du plus lourd au plus léger.
1 Déplace-t-on les réseaux ?
Garder les arrivées et les évacuations en place divise le coût de la plomberie. Déplacer la douche d’un mur à l’autre suppose de reprendre les pentes, parfois de décaisser, et change l’ordre de grandeur du chantier.
2 Douche de plain-pied ou receveur posé
Le plain-pied demande une hauteur disponible sous le sol fini pour loger l’évacuation. Quand elle existe, c’est une pose comme une autre. Quand elle n’existe pas, il faut surélever ou renoncer, et c’est la visite qui tranche.
3 L’état du support
Un sol qui doit être ragréé, un mur qui doit être doublé parce que la faïence a été posée sur un support douteux : ces reprises n’apparaissent pas sur les photos d’inspiration et pèsent sur le devis.
4 Le format du carrelage
Un grand format demande un support plus plan et plus de temps de pose. Une mosaïque demande plus de temps de joint. Le prix au mètre carré du matériau est rarement ce qui fait la différence.
5 La TVA, selon l’âge du logement
Une salle de bain refaite dans un logement achevé depuis plus de 2 ans relève du taux réduit de 10 % au titre de l’amélioration et de l’aménagement. Depuis le 1er mars 2025, la mention portée sur le devis ou la facture remplace l’attestation séparée.